ERIKA SEANCE copy

Interview avec
Erika Delattre, 

Voyageuse des mots, semeuse de clés et de nouvelles perspectives.

Originaire d’Amiens, Erika Delattre a rapidement compris que ses mots la porteraient bien au-delà de sa ville natale. Car pour elle, écrire n’est pas seulement une passion : c’est une façon de faire voyager. Voyager d’une terre à une autre, mais surtout d’une pensée à une autre.

Convaincue que la liberté naît dans l’esprit, Erika s’attache à montrer qu’une simple idée, griffonnée dans un carnet, peut transformer une vie entière. Cette conviction, elle en a fait le cœur de son parcours et de ses créations.

Son aventure l’a menée jusque devant les caméras de M6 en 2020, où elle a découvert la force de partager son histoire, avec ses forces comme ses failles. Puis, en 2024, elle publie son premier livre Quand tu te réveilles, chaque jour compte, un compagnon du quotidien pour toutes celles et ceux qui cherchent un souffle quand la vie pèse. Dans la foulée, elle signe avec Le Lotus et l’Éléphant (groupe Hachette) pour L’art de penser autrement – 7 étapes pour te créer une vie sur mesure, un véritable manifeste pour reprendre le stylo de sa vie et écrire son propre scénario.

Mais Erika ne s’arrête pas aux livres. Elle propose aussi des “voyages intérieurs”, des expériences uniques où se mêlent neurosciences, rituels, respiration et musique. On s’y perd pour mieux se retrouver, et chacun repart avec une valise invisible remplie de clés et de déclics.

Aujourd’hui, Erika a choisi de vivre uniquement de ses mots. On la retrouve à écrire dans un café, un hôtel ou sur la route, déposant ses pensées comme on dépose des graines. Son rêve ? Voir ses mots voyager plus loin qu’elle, accrochés aux murs des hôtels, glissés dans des enveloppes, partagés sur scène ou dans les cœurs.

Au fond, ce qu’elle offre, c’est simple : un passeport vers la liberté. La liberté de penser autrement, de se créer une vie sur mesure, d’oser enfin ses rêves.

Qu’est-ce qui te passionne tant dans ton domaine et t’a donné envie d’en faire ton métier ?

Ce qui me passionne dans mon domaine, c’est la puissance invisible d’un mot. Une pensée paraît légère, presque insignifiante, et pourtant elle peut réorienter toute une vie. J’aime observer ce moment où un lecteur s’arrête, où un mot résonne, et où quelque chose change à l’intérieur. C’est comme si le langage ouvrait des portes secrètes vers plus de liberté.

J’ai découvert cela en voyage. Je me souviens d’un matin au Maroc : j’étais assise dans le patio d’un Riyad, mon carnet sur les genoux. J’ai écrit une phrase simple, presque banale : « La liberté commence quand tu acceptes de marcher à ton rythme. »

Une passante m’a demandé si elle pouvait la lire, puis elle m’a confié qu’elle avait justement décidé de quitter un emploi qui l’étouffait. Elle avait l’impression que mes mots avaient été écrits pour elle. Ce jour-là, j’ai compris que mes pensées pouvaient voyager bien au-delà de mes pages.

C’est cette magie qui me passionne et qui m’a donné envie d’en faire mon métier : écrire des livres, créer des voyages intérieurs, déposer mes pensées dans des lieux inspirants, et offrir à chacun cette possibilité d’un déclic.

Parce qu’au fond, un mot peut changer un regard, et un regard peut changer une vie entière.

 

Te souviens-tu de ton premier « petit succès » ? Celui qui t’a donné confiance et t’a fait dire : “Oui, je peux le faire” ?

Un jour j’ai partagé une pensée pour chaque mois de naissance sur Instagram. Je ne m’attendais pas à grand chose hormis toucher quelques personnes.
Et pourtant, ce post a pris une ampleur inattendue : il a été partagé, commenté, relayé bien au-delà de ma communauté habituelle.

Ce n’était pas une stratégie calculée, ni une publication travaillée pendant des heures. C’était juste quelques mots posés avec sincérité. Et c’est précisément ça qui a touché. Des dizaines de personnes m’ont écrit en privé pour me dire : « Ce que tu as écrit, c’est exactement moi.»

Ce jour-là, j’ai compris que mes mots pouvaient dépasser le cadre intime de mes carnets pour rencontrer le cœur des autres. Que la sincérité, la simplicité, avaient un impact plus grand que je ne l’imaginais. Ce petit succès m’a donné confiance pour continuer, pour oser publier davantage, et pour croire que mon écriture avait sa place dans le monde.

C’est à partir de ce moment-là que je me suis dit : « Oui, je peux le faire. Mes mots sont utiles. » Et aujourd’hui je me sens pleinement alignée. Je fais ce que j’ai envie de faire chaque jour qui passe. Pour moi, c’est la plus belle des richesses.

Comment fais-tu pour garder un équilibre entre ta vie pro et ta vie perso ?

Je travaille le matin et je garde mes après-midis pour souffler (si mon planning me le permet). Le matin, j’ai l’esprit clair et l’énergie au maximum. C’est le moment où je peux écrire, avancer sur mes projets, répondre aux demandes et me concentrer pleinement. En travaillant de 7h00 à 13H00, je sais que je donne le meilleur de moi-même.

L’après-midi, je décroche. Parfois je fais une sieste (on ne se moque pas…), un vrai luxe qui me permet de recharger les batteries. D’autres fois, je bricole chez moi, je déplace un meuble, je repeins un mur, je crée. Ces moments me font du bien parce qu’ils n’ont rien à voir avec l’écriture, mais ils nourrissent tout de même ma créativité. Mon esprit se repose, et mes idées se renouvellent naturellement. J’ai longtemps cru qu’il fallait être disponible en permanence pour réussir, mais j’ai compris qu’on ne peut pas être inspirée si on ne se laisse pas des temps morts.

Mon équilibre, c’est ce mélange : rigueur le matin, détente et créativité autrement l’après-midi. Grâce à ça, je reste motivée, présente pour mes proches, et surtout, je garde du plaisir dans ce que je fais au quotidien.

Que fais-tu pour gérer les moments de doute ou de baisse de motivation ?

Je vais en forêt. C’est mon refuge, mon espace pour respirer et me réancrer. Le simple fait de marcher sous les arbres, d’écouter les bruits de la nature, me rappelle que tout à son rythme et que rien ne sert de forcer les choses. Je ne pars jamais seule : j’emmène ma petite Pretty, un beagle au caractère bien trempée, qui a le don de ralentir le temps pendant les balades. À chaque promenade, elle s’arrête sans prévenir pour sentir une odeur, observer un détail, profiter de l’instant. Et moi, je prends ça comme un rappel. À chaque pause qu’elle marque, je me dis : « Arrête-toi toi aussi, et souviens-toi d’une réussite que tu as déjà eue. » C’est devenu mon petit rituel au fil du temps quand le doute s’installe. En ressortant de ces balades, je retrouve de la perspective. Mes doutes se dissipent, remplacés par la reconnaissance de ce que j’ai déjà accompli.

La motivation n’est pas toujours dans l’action effrénée, mais souvent dans la gratitude et le retour à l’essentiel.

C’est ma manière à moi de transformer les moments de fragilité en force : marcher, respirer, me souvenir… et repartir plus légère.

Quelle a été ta plus grosse claque professionnelle et ce que tu en as appris ?

J’en ai pris beaucoup des claques, mais allons-y pour une des plus marquantes.
J’ai investi une grande partie de mes économies dans une promesse très marketée qui garantissait monts et merveilles.

On m’avait assuré que si je suivais la méthode, les résultats seraient forcément là. J’ai cru que c’était le chemin à emprunter pour réussir plus vite. Mais au final, ça ne me ressemblait pas du tout. Je me suis retrouvée à appliquer des stratégies froides, mécaniques, loin de ma manière de créer.

Résultat : non seulement ça n’a pas marché, mais en plus, je me suis sentie encore plus éloignée de qui j’étais.

Cette expérience m’a appris une leçon précieuse : vouloir faire comme tout le monde est une impasse.

Si une approche ne résonne pas profondément en moi, je ne peux pas la transmettre avec sincérité, et donc elle ne peut pas fonctionner.
Aujourd’hui, j’ai compris que la seule boussole valable, c’est mon intuition. C’est elle qui me guide vers ce qui me ressemble.

Ce que j’en retiens, c’est qu’on ne doit pas courir après un public à tout prix. C’est lui qui finit par venir à nous. Et s’il résonne avec notre énergie, c’est parfait. S’il ne résonne pas, ce n’est pas grave. L’essentiel, c’est de rester fidèle à soi.

Raconte-nous une fois où tu as vraiment dû sortir de ta zone de confort.

C’est lorsque j’ai co-animé les 25 émissions sur M6 avec Jerome Bonaldi, Norbert Tarayre… J’avais pris du poids à ce moment-là, et je n’avais aucune envie particulière de me montrer. Mais l’opportunité était trop belle pour la laisser passer. Alors, j’ai dit oui, même si à l’intérieur de moi, une petite voix me criait que je n’étais pas prête, que je ne me sentais pas assez bien dans mon corps.

La télé, on dit souvent que ça grossit. Je le savais, et ça me terrifiait encore plus. Mais j’ai appris à me regarder autrement. À accepter d’apparaître telle que j’étais, même si je n’avais pas le physique « idéal » que j’aurais aimé présenter. Et tu sais quoi ? Ce que j’ai reçu ensuite m’a bouleversée : des centaines de messages bienveillants, de personnes qui me disaient que j’étais jolie, lumineuse, inspirante.

Ce jour-là, j’ai pris conscience que notre regard sur nous-mêmes est souvent le plus dur, le plus déformé. Nous nous voyons avec nos complexes, nos peurs, nos jugements. Les autres, eux, voient bien souvent une version de nous que nous avons du mal à accepter.

Moralité : on ne se voit pas tel·le qu’on est, mais tel·le qu’on se juge.

Quelle compétence surprenante ou inattendue as-tu développée en chemin ?

Les compétences inattendues que j’ai dû développer en chemin sont nombreuses, et parfois très éloignées de mon point de départ. J’ai commencé ma carrière comme esthéticienne, puis je suis passée déléguée pharmaceutique, ensuite gestionnaire de projet, avant de me retrouver un jour à la télévision, de me former en neurosciences et, finalement, d’écrire mon premier livre. Ce parcours atypique m’a obligée à apprendre en permanence, à m’adapter et à me réinventer.

Quand on est entrepreneure, on découvre vite qu’il faut être à la fois comptable, webmaster, rédactrice, copywriter, community manager… et bien plus encore. Mais au-delà de ces savoir-faire techniques, la plus grande compétence que j’ai développée est intérieure : accepter d’être « parfaitement imparfaite ».

J’ai longtemps cru que la perfection était la clé. Or, j’ai compris que chercher à tout maîtriser m’empêchait d’avancer. Apprendre à lâcher prise, à me satisfaire de ce que je fais, et à continuer à progresser sans me juger, ça a changé ma manière de travailler et de vivre.

J’ai aussi découvert une évidence : une compétence ne reste qu’une connaissance tant qu’on ne la met pas en action.

Aujourd’hui, je choisis d’agir, de tester, d’apprendre en avançant, plutôt que de me disperser. Et c’est cette philosophie qui m’a permis de tracer mon chemin d’auteure et d’entrepreneure.

Comment as-tu fait pour fixer tes tarifs ? C’était facile ?

Oh que non, fixer mes tarifs n’a pas été facile ! Comme beaucoup, j’ai traversé le syndrome de l’imposteur. J’avais envie d’aider tout le monde, d’apporter un maximum, quitte à m’oublier.

J’ai même offert mes prestations à plusieurs reprises, simplement parce que je sentais que la personne en face de moi n’avait pas les moyens. Sur le moment, je croyais bien faire. En réalité, je m’épuisais et j’envoyais un message contradictoire : mes mots avaient de la valeur pour les autres, mais pas pour moi.

Puis j’ai vu que certains commençaient à abuser de ma générosité. J’ai compris qu’en ne fixant pas de cadre, je ne respectais pas mon travail ni mon parcours. J’ai donc commencé à poser des tarifs, d’abord très bas. J’ai perdu des clients… mais finalement, ce n’étaient pas vraiment des clients. Ceux qui restaient étaient là pour une vraie transformation, pas pour une opportunité à saisir.

Un jour, j’ai fait la liste de tout ce que j’avais investi : vingt-cinq ans de cheminement, des dizaines de formations, des centaines de livres, des milliers d’heures d’écriture et d’expérimentations.

Aujourd’hui, mes tarifs reflètent ça : je vends des années d’expérience condensées en transformations concrètes.

Si tu pouvais changer une chose dans le monde de l’entrepreneuriat, ce serait quoi ?

Si je pouvais changer une chose dans le monde de l’entrepreneuriat, ce serait de replacer l’esprit au centre. Beaucoup d’entrepreneurs se lancent pour être libres : libres financièrement, libres de leur emploi du temps, libres de leurs choix. Mais combien s’occupent réellement de leur tête ? Très peu. Et pourtant, tout part de là.
On peut avoir la meilleure stratégie, le plus beau produit, la communication la plus soignée… si notre tête n’est pas alignée, si nos pensées sont brouillées, rien ne décolle vraiment.
C’est comme vouloir faire voler un avion sans pilote : impossible. Je rêve d’un entrepreneuriat où l’on apprendrait à se servir de son esprit comme d’un outil de navigation. À cultiver la clarté intérieure, à transformer ses pensées limitantes en tremplins, à faire de son mental un allié plutôt qu’un ennemi. Parce que derrière ça, tout devient plus simple : la créativité s’ouvre, les décisions sont plus justes, l’équilibre se trouve naturellement. Un entrepreneur qui prend soin de sa tête prend soin de son entreprise. Et je crois que le vrai futur de l’entrepreneuriat est là : comprendre que le plus grand capital qu’on ait, ce n’est pas l’argent, c’est la pensée.

Quel conseil donnerais-tu à une femme qui hésite encore à se lancer ?

Ose. Ose croire que tu es légitime, même si tu n’as pas toutes les réponses.

Ose avancer, même si tu as peur, parce que la peur ne disparaît jamais vraiment, mais elle se transforme en énergie dès qu’on fait le premier pas.

On attend souvent le bon moment, mais il n’existe pas. Le seul bon moment, c’est celui où tu décides de dire « oui » à toi-même.

Alors, je t’invite à un petit voyage au cœur de tes pensées. Installe-toi dans un endroit confortable, ferme les yeux et respire profondément. Ramène ton attention sur ton cœur. Demande-toi : de quoi ai-je profondément envie ? Visualise ce que tu aimerais créer, la vie que tu aimerais mener, les émotions qui t’apportent de la joie. Ressens ce que cela ferait si tu te permettais enfin de te lancer. N’attends pas d’être parfaite pour commencer. N’attends pas d’avoir tout compris. Tu apprendras en chemin. Ce que tu portes en toi mérite d’exister. Et rappelle-toi : chaque jour qui passe n’est pas un jour de plus mais un jour de moins…

 

Découvre les livres d’Erika :

 

L’art de penser autrement

Un voyage intérieur inédit, loin des recettes toutes faites du développement personnel. Forte de son parcours singulier, Erika révèle comment nos pensées inconscientes façonnent notre réalité et propose une approche novatrice : la méthode Project®.
Déclinée en 7 étapes, cette méthode allie neurosciences, pleine conscience et pratiques de transformation douce pour t’aider à reprendre le pouvoir sur ta vie intérieure. À travers des exercices sensoriels, des rituels de respiration et des outils d’exploration émotionnelle, ce livre t’accompagne pas à pas vers une version plus alignée, libre et consciente de toi-même.

Date de parution 15/10/2025 – En savoir + (FNAC)

 

 

Quand tu reveilles, chaque jour compte

Erika a créé ce guide précieux qui permet aux lecteurs d’explorer les profondeurs de leur être et de donner un sens à chaque instant de leur vie. Ce livre transcende la simple notion de livre. Il se transforme en un compagnon fidèle, prêt à nous guider à travers les hauts et les bas de notre existence quotidienne. Cet ouvrage va bien au-delà des pages imprimées, offrant une expérience interactive qui bouleverse notre approche de la vie quotidienne.

En savoir +  (FNAC)

 

 

 

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Parlons outils & ressources

Quels sont les trois outils (ou personnes) qui ont transformé ta façon de travailler en tant qu’entrepreneuse et pourquoi ?

Le premier, c’est Notion. J’ai créé mon espace que j’ai baptisé Focus Land, et ça a changé ma manière de travailler. Tout est regroupé au même endroit : mes idées, mes projets, mes priorités. Je peux organiser mon activité exactement à ma façon, sans me perdre dans des dizaines d’applications différentes. Ça m’a donné de la clarté, et donc une efficacité que je n’avais jamais eue avant.

Le deuxième outil qui a vraiment changé ma façon de travailler, c’est Systeme.io.
C’est là que j’ai créé un espace rien qu’à moi, où j’écris mon journal intime. Chaque dimanche, je l’envoie à celles et ceux qui aiment me lire : les petites pépites que je découvre en route, les pays où je dépose mes mots, les coulisses de mes dédicaces, les immersions que je prépare…
Bref, tout ce qui me fait vibrer.

Je l’offre à celles et ceux qui ont envie d’une vraie ressource : développement personnel, neurosciences, inspirations concrètes, et d’authenticité.
Pour le recevoir, c’est par ici 

Et enfin, côté prestataire, je citerais Maargie de Côté Comm, ma webmaster. Indirectement, elle m’a appris à avoir un message clair dans ce que je proposais. Elle m’a poussée à simplifier, à aller à l’essentiel.
Oui, en tant qu’écrivaine, je peux écrire un roman si on ne me canalise pas (je souris toute seule là).

Ton ou tes conseils ?

Le conseil que je donnerai à une entrepreneuse qui démarre, et que j’aurais aimé recevoir quand je me suis lancée, c’est de toujours garder en tête la loi de Pareto. On croit souvent qu’il faut donner 80 % de son énergie pour 20 % de résultat, mais en réalité, c’est l’inverse : 20 % des actions bien ciblées apportent 80 % des résultats.

Quand on débute, on a mille idées à la minute. On a envie de tout faire, de tout explorer, de révolutionner le monde. C’est beau, c’est puissant, mais ça peut vite devenir une dispersion épuisante. Le secret, c’est de prioriser. Apprendre à distinguer ce qui est essentiel de ce qui est accessoire.

Pour moi, la rigueur n’est pas une contrainte, c’est un levier. Il vaut mieux une petite action ciblée, répétée chaque jour, que de grandes actions désordonnées qui s’essoufflent. Une entrepreneuse créative doit apprendre à canaliser son énergie, à mettre son focus là où ça compte vraiment, et à laisser de côté ce qui ne génère pas d’impact.

Ce conseil m’aurait fait gagner un temps fou. Parce qu’entreprendre, ce n’est pas tout faire, c’est choisir ce qui compte et y mettre son énergie.

Merci à toi, Erika, pour avoir partagé ton histoire et tes précieux conseils avec nous !

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